En octobre et novembre nous vous proposons de repartir sur les traces des personnes éxécutées pour sorcellerie avec plusieurs évènement dédiés et de vous familiariser avec Wikidata, Wikisource et Wikipédia. Ces évènements sont proposés à un public adulte désirant se familiariser avec les projets Wikimédia.
Le projet Wikiwitches
Photo de procès en sorcellerie du 15ème siècle prises au Chapitre cathédral de Sion en 2019.
Soutenu financièrement par Wikiedia CH, le projet a pris une nouvelle ampleur en 2023 avec l’organisation de formations et éditathons avec un focus sur Wikidata en collaboration avec la Bibliothèque de Genève. En effet, la carte est générée en créant un élément pour la personne dans la base de donnée wikidata, en ajoutant son lieu de décès.
Toutes les explications pour le faire sont documentées sur Wikidata sur le projet Wikiwitches, mais c’est un peu dur pour les novices, aussi Les sans pagEs et Wikimedia CH ont décidé de créer des éditathons pilotes visant à former des personnes qui souhaiteraient apprendre à cartographier ces sorcières pour organiser des évènements dans leurs régions ou simplement participer à titre individuel.
Évènements Wikiwitches prévus
Atelier Wikiwitches à la bibliothèque de Genève du 24 mai 2024
En octobre nous vous proposons 4 évènements distincts autour des sorcières :
Wikisource autrices le 26 octobre 2024 à la librairie Violette and Co à Paris sur le thème Scientifiques et mystiques suivi d’un éditathon les sans pagEs sur Wikipédia de 10h à 18h
Permanences du mardi d’octobre et novembre de 17h à 20 h à la bibliothèque Forum Meyrin, Suisse seront consacrées au thème des sorcières exécutées sur le canton de Genève
Wikiwitches au Château de Chillon à Vevey, Suisse du 15 au 17 novembre 2024 aura (participation en ligne possible, frais de transport et hébergements défrayés par Wikimémedia CH)
Dans ces ateliers reservé à un public adulte et disposant d’un ordinateur portable, vous apprendrez à créer des éléments wikidata avec la géolocalisation des lieux de décès, à transcrire un texte sur Wikisource, et à contribuer sur Wikidata. Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances préalable sur le sujet ou les projets.
Il est nécessaire de s’inscrire pour tous ces évènements auxquels il est possible aussi de participer à distance. Le lien sera envoyé aux personnes inscrites avant le début de l’évènement.
Partagez !
Nous vous invitons à partager massivement sur les réseaux sociaux ces évènements afin que nous puissions avoir plein de personnes participantes pour finir de cartographier les quelques 2000 personnes exécutées en Suisse Romande et les sortir massivement de l’oubli !
Faire une entrée wikidata est facile et ne prend que quelques minutes quand on sait faire alors Foncez !
Bibliographie
L’ombre du diable, de Michel Porret, 2009, isbn 978-2-8257-0975-7
Fôlatrer avec les démons, Sabbat et chasse aux sorcières à Vevey (1448), de Martine Osterero, isbn : 2-940110-61-1
Des montagnards endiablés, de Carine Dunand, isbn 2-940110-63-8
Trente ans avec le diable : Une nouvelle chasse aux sorciers sur la Riviera Lémanique (1477-1484) de Eva Maier, Cahiers Lausannois d’Histoire Médiévale, 1996, isbn2-940110-07-7
Les batailles nocturnes de Carlo Ginzburg, 1980, éditions Flamarion, isbn 978-2-0812-4477-1
La création d’articles Wikipédia concernant des géographes féministes est marquée par une double contrainte d’écrire à la fois sur des femmes, qui souffrent d’un biais de représentation dans l’histoire des sciences et dans Wikipédia, et sur des savoirs critiques, qui peuvent être perçus comme n’étant pas neutres et objectifs. Les pages en question s’exposent ainsi à une difficile admissibilité ou à des suppressions.
Organisation féministe et sources
Les géographes féministes constituent cependant aussi des communautés et réseaux qui produisent leurs propres sources. Elles créent par exemple le groupe Geographic Perspectives on Women au sein de l’American Association of Geographers, le groupe de recherche sur les femmes et la géographie de la Royal Geographical Society ou encore le groupe Genre et Géographie de l’Union Géographique Internationale (UGI).
Ces communautés sont à l’origine de prix (le prix Isabel André au Portugal et les prix Janice Monk Service Award et Susan Hanson Dissertation Proposal Award de l’American Association of Geographers), de revues scientifiques (spécifiques à la géographie comme la Revista Latino-americana de Geografia e Gênero et Gender, Place & Culture, ou plus générales comme Genre, sexualité & société et Les Cahiers du Grif), et d’ouvrages de référence avec dès 1984 la publication de Geography and Gender: An Introduction to Feminist Geography.
Multiplicité de la géographie féministe
Ces sources (entre autres) ont permis la création de dizaines de pages de géographes féministes sur Wikipédia en français, recensées sur la page Géographie du genre. Cette géographie féministe est multiple, nous n’en présentons que quelques facettes et figures.
Pionnières et théoriciennes
On trouvera parmi elles des pionnières et théoriciennes :
Jacqueline Coutras, avec Jeanne Fagnani, en France. Elles réalisent des travaux de géographie féministe, dès la fin des années 1970, à travers la question des transports.
Janice Monk et Susan Hanson aux Etats-Unis. En 1982, elles publient un article intitulé « On Not Excluding Half of the Human in Human Geography » dans la revue The Professional Geographer, destiné à faire connaître les contributions substantielles des femmes dans la géographie.
Linda McDowell au Royaume-Uni. Elle participe à la rédaction, à la coordination et à l’édition du livre de synthèse de géographie féministe, Geography and Gender: An Introduction to Feminist Geography, publié en 1984.
Maria Dolors García Ramón en Espagne. La géographie féministe espagnole naît sous son impulsion (sa page Wikipédia française ne rend d’ailleurs pas vraiment justice à l’importance de sa carrière : à compléter !).
Isabel Margarida André au Portugal. Elle soutient une thèse sur les relations de genre et patriarcales dans l’emploi et le travail domestique en 1994.
Gillian Rose au Royaume-Uni. Elle articule la géographie féministe, l’étude des cultures visuelles et l’analyse des savoirs géographiques. Elle est l’autrice du livre Feminism and Geography: The Limits of Geographical Knowledge publié en 1993 qui met en cause le caractère masculin de la géographie.
Elle s’articule à d’autres champs, notamment celui de la géographie des sexualités : c’est ce que font Gill Valentine et Marianne Blidon en étudiant les pratiques spatiales des gays et des lesbiennes.
Elle est souvent intersectionnelle en croisant le genre avec d’autres formes de discriminations.
Patricia Daley : personnalité d’origine africaine ou afro-caribéenne considérée comme parmi les plus influentes au Royaume-Uni depuis 2021 (Powerlist), elle est spécialiste des conflits dans la région des Grands Lacs et étudie les rapports de genre, de race et d’ethnicité.
Camille Schmoll : géographe française critique et féministe, elle est spécialiste des dynamiques migratoires, transnationales, féminines et circulaires dans l’espace de la Méditerranée et elle étudie tout particulièrement les spécificités des migrations des femmes et les violences de genre dans son ouvrage “Les damnées de la mer” (2020).
Elle témoigne d’une multiplicité d’approches, qualitatives (entretiens, observations) mais aussi cartographiques et quantitatives (statistiques, analyse des données géolocalisées).
Saraswati Raju : spécialiste des questions de genre, de postcolonialisme en géographie et de la place des femmes dans les villes indiennes, elle participe à la réalisation d’un atlas critique sur la production cartographique (1997). Elle reçoit dix ans plus tard le Janice Monk Service Award (2010) de l’American Association of Geographers.
Elle porte sur les différentes régions du monde, sur les Nords mais aussi sur les Suds.
Gopa Samanta, est professeure de géographie à l’université de Burdwan (Bengale-occidental) et spécialiste des études de genre et du développement dans les petites villes en Inde. Elle a participé à de nombreux projets de recherche, dont un à l’IRD sur les relations et définitions urbain/rural en Inde.
Une géographie appliquée au sein d’organisations internationales
Elle a des impacts en dehors de la recherche, puisque ces géographes s’engagent dans des projets de développement au sein d’organisations internationales (Kuntala Lahiri-Dutt au PNUE, PNUD, à l’ONU Femmes ou à la Banque mondiale) mais aussi par l’analyse critique de celles-ci :
Sarasvati Raju étudie la production de discours et les actions des institutions internationales et des ONG en faveur de l’empowerment des femmes et leurs paradoxes.
Patricia Daley est critique vis-à-vis de l’humanitarisme et des agences humanitaires, des organisations régionales et de la communauté internationale en général.
Les absentes
Cette impressionnante liste de géographes et de leurs réalisations n’empêche pas que nombre de géographes féministes manquent dans cette liste. Et pour cause : certaines des figures les plus importantes ne sont toujours pas admissibles. Pour le cas francophone on pourra citer notamment les pionnières canadiennes Damaris Rose, Anne Gilbert et Lyse Pelletier, les Françaises Claire Hancock et Nadine Cattan ou encore la Suisse Karine Duplan. En dehors de cette sphère, on peut aussi mentionner l’Iranienne Fazileh Dadvar-Khani ou encore la Hongroise Judit Timár.
Leur absence tient aussi à d’autres biais (notamment liés à nos compétences linguistiques mais aussi aux inégalités qui traversent la science mondiale) qui font que les personnalités qui ne sont pas britanniques, états-uniennes ou françaises sont sous-représentées, et ce malgré une production essentielle qui existe aussi dans le reste du monde. Pour preuve les pionnières du champ parmi lesquelles on compte l’espagnole Maria Dolors García Ramón et la portugaise Isabel Margarida André ; ou encore les pages de géographes indiennes (Kuntala Lahiri-Dutt et Gopa Samanta) ou hongkongaise (Mei-Po Kwan) qui mettent en avant les recherches féministes depuis des espaces hors Occident. Mais il faut souligner le fait qu’il s’agisse d’espaces anglophones et que ces géographes présentes sur Wikipédia sont souvent formées ou ont exercé dans des institutions étatsuniennes, britanniques ou australiennes.
Reste à créer les pages et les sources sur celles qui manquent !
For a little more than a year, a hundred biographies of women geographers have been written on the francophone Wikipedia. Started by two female geographers, the group has since grown to include nine people. All of them are geographers and take their time to voluntarily put forward the work of women colleagues from the past and present, in France and abroad. Here is a a journey through the lives of several women pioneers in the field and the strategies they developped to be recognized in their scientific field in academia.
1901 : first PhD in geography obtained by a a woman
Martha Krug-Genthe, Commons, cc-by-sa by Little maqu
The Wikipedia biography of Martha Krug-Genthe (1871-1945) as of today exists only in one language of Wikipedia, French, thanks to the work of the group of women geographers of the sans pagEs. She was the first woman to obtain a PhD in geography in the world in 1901! Her research focused on ocean currents, such as the famous Gulf stream. She was a woman « prevented » from developing her career, in Germany, her native country, and in the United States where she emigrated. A difficulty that pushed her to commit herself to the cause of women.
Gerd Wormdal (1930-1985) encountered the same issues in Norway, where she was one of the few women to complete higher education. Her researches are about limnology, that is to say the study of several lakes of the west of her country. She is though mostly knowned for her commitment to women’s rights that she is known, up to the UN General Assembly.
1913: First PhD in natural sciences in Poland and France for a women
The same fight for women’s rights and recognition guided the whole life of Regina Fleszarowa (1888-1969) who was the co-founder of the Polish Women’s League. One would almost forget that this geographer, geologist and cartographer, the first woman in Poland in 1913 to obtain a PhD in natural sciences, is the author of a hundred publications, including five reference volumes on the history of earth sciences in her country.
Germaine Veyret-Verner (1913-1973) was one of the first women to obtain a PhD in geography in France and the second woman university professor in France. Her research field, the Alps, allowed her to study the massif from the angle of regional geography, then population, tourism and finally cities.
Exploring new themes as a strategy for career recognition
As they were not always accepted in the historical specialties of men, many women geographers chose the path of innovation to get recognition in their careers by exploring new themes, new methods or new fields.
Gerd Enequist (1903-1989) is known as the modernizer of Swedish geography. She became the first woman professor of geography at the University of Uppsala in Sweden in 1949. She introduced social geography and thanks to her cartographic talents, actively participated in the first atlas of her country… among other achievements.
Julie Moschelesová (1892-1956) developed human geography in Czechoslovakia and obtained international recognition despite the adversity she suffered during the two world wars. Her rich scientific career places her among the ten geographers who founded geography as a science.
Mary Kingdon Heslop, Commons, cc-by-sa by Hamuli
Mary Kingdon Heslop became in he first female lecturer in geography at the University of Leeds in 1920. She developped a pioneering research interest in commercial geography because of the lack of opportunities in geology : this very masculine environment was closed to her.
Jane Soons, one of the first female geography lecturers in Glasgow, moved to New Zealand, fleeing gender discrimination. Her many contributions to the geography of her adopted country have greatly enriched the methods of geomorphology.
These « women pioneers » in geography in each country are gradually earning recognition on Wikipedia. And thanks to this exploration, we can now read them in French. It’s up to you to discover them!
Mais revenons à Julie Moschelesová : en 1953 elle devient enfin professeure. Pour trois ans seulement. Très grosse fumeuse elle meurt en 1956 des suites d’un cancer. 36/40 pic.twitter.com/gKIGf31J3v
Bon, la carte interactive des sorcières ne se sent pas à l’aise sur Wikipedia. Elle s’échine à produire du jargon étrange comme « le temps alloué pour l’exécution des scripts a expiré ».
Et résultat elle a été supprimée de Wkipedia parce que personne ne sait comment régler le problème, même après avoir soumis le problème durant le Wikitechstorm en novembre 2019. Mais oh, miracle, durant un Wikimidi des sans pagEs le rendez-vous hebdomadaire des sans pagEs en ligne, la magie de la collective a permis de faire émerger une autre solution : publions là sur notre site web, vous savez, celui que l’on utilise que trop peu !
Et donc on vous donne des versions de la fameuse carte. C’est une carte qui va chercher les données entrées sur Wikidata (au passage si vous avez connaissance d’une personne exécutée ou condamnée pour sorcellerie envoyez la nous, avec les sources) et qui grâce à la puissance de la géolocalisation permet de les visualiser tout·x·e·s !
Cartes interactive des personnes accusées ou exécutées pour sorcellerie :
Vous pouvez cliquer sur les petits points rouges qui vous proposerons un voyage à travers les données de Wikidata et les articles concernant des sorcières en plusieurs langues (français, anglais, espagnol et allemand) quand les articles existent.
Cartographie des métiers et occupations exercées par les personnes accusées de sorcellerie en Écosse
Carte des sorcières exécutées par genre
Et ou trouve-t-on l’ancienne carte qui montrait les personnes exécutées en fonction de leur genre bien pour cela il faut retourner sur Wikipédia ou une ancienne version de la carte a été remise en ligne :
Malheureusement celle-ci, elle ne se laisse pas importer ici aussi facilement! C’est une carte qui n’est pas mise à jour, parce que au-delà de 600 sorcières (grosso modo je ne me rappelle plus du nombre exact) le système n’arrive plus à suivre et génère le fameux message d’erreur « le temps alloué pour l’exécution des scripts a expiré »..
Donc la seule solution pour le moment c’est de générer une carte statique qui reste avec des données non actualisées….
Mais cette carte là faisait des trucs chouettes que je ne sais pas reproduire ici :
Elle affichait le lien vers l’article Wikipédia en plusieurs langues s’ils existent, et elle met même la trombine de la sorcière comme cela
Exemple d’image qui s’affiche au survol d’un point géolocalisé représentant le lieu de décès d’une personne accusée de sorcellerie
Exemple de représentations de personnes exécutées pour sorcellerie
Elle affichait en vert les hommes condamnés pour sorcellerie et en rouge les femmes, et elle ajoutait un point blanc quand il existe un article Wikipédia correspondant.
Cela donne ceci :
Carte des personnes exécutées pour sorcellerie en Europe Carte des personnes exécutées pour sorcellerie dans le monde générée à partir de données importées de Wikidata
Sinon d’autres cartes présentent les sorcières par date d’éxécution :
Chen Jiao, Impératrice éxilée pour sorcellerie en 110 av JC
Theoris de Lemnos, diseuse de bonne aventure exécutée avec ses enfants
cartographie des sorcièrres condamnlées par date
On trouve des personnes ostracisées pour sorcellerie en Chine. Par exemple, l’inpératrice Chen Jiao, en Chine morte en 110 av. J.C. ou encore en Grèce Theoris de Lemnos
Une des autres bizarreries glanées au cours de notre travail est la découverte qu’en Islande, nous n’avons pratiquement que des hommes exécutés, sans que l’on sache si c’est parce que nous n’avons pas encore enregistrées les femmes ou parce que une majorité d’hommes ont été condamnés.
Cartographie des sorcières exécutées en Islande, les points verts repreésentant des personnes de genre masculin.
On ne trouve aussi que très peu de sorcières en Bretagne :
On remarque par contre une masse de personnes exécutées le long de l’arc alpin, beaucoup en Suisse et en Allemagne :
La chasse aux sorcières en Europe a commencé en 1428 dans le Valais à Sion, avec là aussi au début un grand pourcentage d’hommes. Un des cas emblématiques est sans doute celui de Pierre et Nycolin de Torrenté en 1481, victimes de la concupiscence de Walter Supersaxo, Prince évêque de Sion, qui a confisqué leurs biens après leur exécution publique sur un bûcher et a installé son fils illégitime à la tête du Val de Bagnes. Les descendants de Torrenté, souhaitant laver leur nom, ont sollicité une archiviste de l’école des Chartes, Chantal Amman, pour effectuer des recherches sur leur ancêtre dans des actes notariés du 15ème siècle entreposés jusque très récemment au chapitre cathédrale de Sion.
Manuscrits relatifs aux procès de sorcellerie dans le Valais du 15ème siècle au chapitre cathédrrale de Sion
Le plus ancien minutier suisse, voir d’Eurrope de Martin de Sion. Acte notarié conservé dans les archives du chapitre cathédral de Sion dans le Valais (30.06.2019).
Acte de procès d’Agnes Crittin en 1457
Procédure d’incquisition menée par un descendant de Pierre de Torrenté
Seing manuel du notaire Martinus de Seduno (Sion, Valais), premier notaire impérial originaire de Sion attesté comme tel en 1277 (La main représentée trois fois) Seing manuel de Johannes de Valquarter/Valquarteys (Aoste), notaire public (losange et carré imbriqué, en bas à gauche du document) Seing manuel de Jacobus Boneti, de Porta Sancii Ursi (Aoste), notaire impérial (deux boucles oblongues imbriquées en forme de croix)
Tout ce travail a été réalisé avec l’aide de personnes impliquées dans le projet francophone de Wikipedia : JohnNewton8, Touam, Viking59, Tatakdh et notre cartographe attitré 0x010C (j’en oublie certainement) ainsi que toutes les personnes qui ont entré les données permettant cette cartographie sur Wikidata.
Ici vous pouvez voir nos discussions en ligne à propos de la génèse de cette carte : La carte ze génèse!
Nous avons même organisé des rencontres sans pagEs sur le thème des chasses aux sorcières à Sion et à Fribourg :